Des drones survolent Paris au dessus de sites sensible

L’ambassade des États-Unis est l’un des sites les plus protégés a paris, elle est protégée par des dizaines de gendarmes 24h/24. La nuit du 22 février vers minuit, le bâtiment a...

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Les tendances dans le Webdesign

Posted by on Avr 29, 2016 in Analyses, Web & Buzz

Les tendances dans le Webdesign
Le métier de web designer fait partie des métiers récents, c’est arrivé avec le Web dans les années 2000 et ça s’est diversifié, car maintenant, on perle de monde digital qui consiste à s’occuper de la partie image sur l’ensemble du monde digital que ce soit les sites web classique ou les displays, les publicités qu’on voie sur le Web, les réseaux sociaux, l’image des réseaux sociaux, les mobiles également qui sont un vecteur d’image très important. Le métier de Web designer ne s’improvise pas, car l’exigence monte, maintenant le public est de plus en plus confronté à l’image et se forma à l’image et devient de plus en plus exigeant donc il faut avoir une formation solide surtout pour le compte d’entreprise. Il y a bien sûr des cas qui sont sort du Web, mais ça reste des exceptions. Pour travailler dans le domaine du Web et être Webdesigner et travailler pour des entreprises, ou en Freelance il faut avoir des compétences très poussées. Le Webdesigner conçoit tout ce qui est image dans la sphère digitale et il sait aussi réaliser et suivre une marque sur toute son évolution, il y a une cohérence d’image, très importante. Le Webdesigner doit également avoir de connaissance en marketing, il doit avoir la créativité et la technique, savoir tout ce qui marche, car le Web demande beaucoup de créativité, c’est un domaine très diversifié. Sur une site Web, on parle d’image fixe, d’image vidéo, d’image animée en motion design, les talents d’un webdesigner doivent être diversifié. Le point commun d’un bon Webdesigner est d’avoir une qualité d’image et de maitriser la partie créative. Read More »

Panama Papers et l’évasion fiscale expliqués

Posted by on Avr 29, 2016 in Analyses, Economie

Panama Papers et l’évasion fiscale expliqués
Panama Papers est le nom de l’enquête journalistique qui a été publié le 03 avril 2016 et qui concerne beaucoup de personnes. Dans cette liste, on peut citer, des chefs d’états, des partis politiques, des sportifs, mais aussi des artistes, des escrocs et des célébrités. Il y a eu beaucoup de noms dans cette liste comme des proches de Poutine, le Premier ministre irlandais, Lionel Messi, Michel Platini, mais aussi 29 membres du classement Forbes des personnalités les plus riches du monde, le point commun de toutes ces personnes est qu’ils ont beaucoup d’argent. Afin de pouvoir optimiser tout cet argent, ces personnalités prennent contact avec des avocats d’affaires qui vont les aider a placé leurs fortunes à l’étranger, dans les paradis fiscaux où ils n’auront pas à payer des impôts et où ils auront de l’anonymat. La base de données de cette enquête Panama Papers est la correspondance de plus de 11,5 millions de mails, documents administratifs et comptables qui montrent comment ces avocats d’affaires optimise tout cet argent. Il y a même eu des échanges pour fraude fiscale et toutes ces données ont été fournies par un anonyme. Tous cela représente 2,6 Téra Octets de données associées à 210 000 sociétés Offshore en activité entre 1977 et 2015. Ces données ont été analysées pendant neuf mois par plus d’une centaine de journalistes du monde entier dont certains du journal français Le Monde.   Dans Panama Papers, il y a aussi Panama pour Mossack Fonseca qui est une firme panaméenne dont la fonction est la domiciliation des entreprises et la création de société Offshore. Mossack Fonseca sert d’intermédiaire qui crée des sociétés Offshore ou pouvait transiter l’argent de ses clients. Société Offshore ne veut pas forcément dire illégal, par exemple Twitter veut racheter Instagram, mais ne veut pas dévoiler ses plans pour que Facebook ne s’y intéresse pas. Elle peut créer cette société qui va lui donner l’anonymat pour racheter progressivement les actions d’Instagram. Tant qu’on déclare l’activité aux autorités de son pays et qu’on respecte la loi, il n’y a pas de fraude. Dans cette affaire, les documents stipulent des échanges pour fraude fiscale et là, c’est de l’argent sale, il y a même des sources qui viennent de la corruption et du crime organisé. Cette enquête fait beaucoup parler d’elle pour deux raisons, d’une part, il est très rare d’avoir des informations sur le monde de la finance Offshore qui est très opaque et deux l’authenticité des documents été confirmé par plusieurs journaux, mais aussi par la société Mossack Fonseca. On peut pointer du doigt Mossack Fonseca, mais ce n’est pas la seule à blâmer, les intermédiaires entre les clients et elles ont aussi une grande part des responsabilités, comme les grandes banques mondiales, les cabinets d’avocats ou les sociétés de gestion de fortunes. Read More »

Des drones survolent Paris au dessus de sites sensible

Posted by on Mar 17, 2016 in Actualité à la Une, Web & Buzz

L’ambassade des États-Unis est l’un des sites les plus protégés a paris, elle est protégée par des dizaines de gendarmes 24h/24. La nuit du 22 février vers minuit, le bâtiment a été survolé par un drone à basse altitude. Un drone est un engin de petite taille capable de voler, il est télécommandé a distance par un individu qui se trouve au sol.

En quelques minutes, l’alerte est donnée les services de police de nuit parisienne se sont mobilisés, ils tentent de suivre l’appareille qui se dirige vers la concorde et la tour Eiffel, les policiers essayent de repérer le ou les pilotes qui commandent le drone la recherche ne donnera rien.

La nuit d’avant en 1h et 6h du matin d’autre drone son aperçu en plusieurs lieux a Paris, après l’ambassade américaine un drone est également repéré à la tour Eiffel, aux invalides, a la tour Montparnasse et a Bastille. C’est la première fois à Paris qu’autant de drone sont aperçu en une seule nuit s’agit-il d’une provocation, d’un jeu ou d’un repérage pour une action futur les services d’enquêtes n’en on pour le moment pas la moindre idée.

Paris, base militaire, centrale nucléaire, quels sont les moyens de surveillance au-dessus de ses zones stratégiques ? En France, le ciel est scruté 24h/24 par des contrôleurs aérien, sur leurs écrans la trajectoire du moindre avion en temps réel, en cas de menace des hélicoptères de l’armée sont prêt a décoller en quelques minutes pour intercepter tout intrus. Pourquoi les drones ne sont-ils pas interceptés ?

Petit, discret, mobile, avec 15 a 60 minutes d’autonomie, ils peuvent voler légalement jusqu’à 150 mètres d’altitude, trop bas pour être repérés par les radars. Si le drone est détecté difficile pour les forces de l’ordre de le neutraliser surtout au-dessus des zones habitées.

Officiellement selon les experts il y a peu de risque qu’un drone soit un danger. Les drones pèsent entre 500 grammes et 1 kilogramme et qui emporte entre 10 et 100 grammes au maximum, ces machines servent à prendre des prises de vue, elles ne peuvent pas embarquer des matériaux dangereux. Malgré cela pour les autorités, le sujet est sensible pour preuve l’appelle à des sociétés privées a été lancer par les services du Premier ministre. Les premières propositions pour améliorer la détection des drones devraient être étudiées début mars.

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